Trois cas de maladie à virus Ebola sont désormais confirmés dans la province du Sud-Kivu, où les autorités sanitaires font face à une nouvelle alerte.
Deux des patients ont été identifiés dans la zone de santé de Miti-Murhesa, à une trentaine de kilomètres de Bukavu. Une dizaine de cas suspects restent en cours d’investigation. Les malades confirmés, encore en vie, sont pris en charge dans des structures spécialisées, selon la Division provinciale de la santé.
La province du Sud-Kivu est à nouveau confrontée à la menace d’Ebola, avec la confirmation de trois cas par la Division provinciale de la santé (DPS). Les autorités sanitaires précisent que deux des cas ont été détectés dans la zone de santé de Miti-Murhesa, située dans le territoire de Kabare, au nord de Bukavu, épicentre potentiel de cette nouvelle alerte.
Selon la DPS Sud-Kivu, une dizaine d’autres cas suspects font actuellement l’objet d’analyses approfondies afin de confirmer ou d’infirmer leur statut. Cette situation maintient les équipes de riposte en alerte maximale, dans une province déjà fragilisée par des crises sanitaires et sécuritaires récurrentes.
Les patients testés positifs sont toujours en vie et bénéficient d’une prise en charge dans des centres de traitement spécialisés. Les équipes médicales assurent un suivi rigoureux, avec l’appui de partenaires nationaux et internationaux, pour limiter la propagation du virus et améliorer les chances de guérison.
« Nous avons renforcé la surveillance et les capacités de réponse rapide », a indiqué le docteur Claude Bahizire, chargé de communication à la DPS Sud-Kivu, appelant la population à la vigilance et au respect strict des mesures de prévention.
Les autorités sanitaires insistent notamment sur l’importance du lavage régulier des mains, de l’évitement des contacts avec des personnes présentant des symptômes suspects et de la notification rapide de tout cas suspect aux services de santé.
Cette résurgence d’Ebola intervient dans un contexte de forte mobilité des populations dans la région, ce qui accroît les risques de propagation. Les équipes de riposte poursuivent les investigations pour retracer les contacts et contenir toute chaîne de transmission éventuelle.

L’INSP insiste sur le respect des mesures barrières
L’INSP appelle la population Iturienne en particulier et celle des provinces environnantes mais aussi celle dont les villes sont touchées récemment au respect strict des mesures barrières pour limiter la propagation de la maladie à virus #Ebola :