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jeudi, juillet 18, 2024
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Elimination des violences sexuelles en temps de confit: La Première Dame échange avec la Direction générale du Fonarev

La Première Dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi a eu une séance de travail avec la Direction générale du Fonds national des réparations des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité (Fonarev). C’était le mercredi 19 juin dans les installations de cette structure, située sur l’avenue Colonel Ebeya à Gombe.

Cette séance de travail, renseigne le service de communication du Fonarev, a revêtu  deux caractères symboliques. Le premier, c’est celui de voir aboutir le processus de la mise en œuvre de cette structure sur l’ensemble du pays, alors que le deuxième, c’est de soutenir toutes ces victimes, qui désormais, ne sont plus seules.

« Où en est le processus ? Quelles sont les provinces cibles? A quand le début des réparations, quel est le nombre des victimes concernées par les réparations ? Autant de questions soulevées, et qui ont trouvé des réponses au cours de ce moment de travail, qui a permis à la Première Dame de se faire une nette idée sur la cartographie des incidents, les consultations des victimes pour évaluer leur besoin, les missions exploratoires dans les provinces ciblées, l’identification des victimes, et toutes les grandes étapes de la politique nationale de réparation des victimes, ainsi que sur l’installation du Fonarev à Kinshasa et dans les provinces du Nord Kivu, Haut Katanga, Lualaba, Kananga et Ituri

« Fonarev, c’est un bébé que je porte. Vous avez vu comment ce projet a emballé tout le monde. La communauté internationale, les Nations Unies. Le chef de l’Etat a apporté son soutien .Sachez que les yeux sont tournés vers vous.  A ce stade, je ne peux que vous souhaiter une bonne continuation, beaucoup de courage sagesse, amour, compassion, compréhension les uns envers les autres. Que Dieu vous accompagne », a déclaré la Première Dame, Denise Nyakeru Tshisekedi à l’issue de cette séance de travail.

Profitant de cette occasion, le Directeur général du Fonarev, a soulevé à l’endroit de la Première Dame, les contraintes rencontrées sur le terrain et le besoin du soutien du pouvoir public afin de bien accomplir les missions assignées à sa structure.

Soulignons que le passage de la Première Dame au siège du Fonarev s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale pour l’élimination des violences sexuelles en temps de conflit, instituée le 19 juin par l’Assemblée générale des Nations-Unies.

Cette journée met sous les feux des projecteurs cette tragédie humanitaire et donne de la voix à des millions de victimes à travers le monde et particulièrement celles se trouvant dans des camps de déplacés à l’Est de la République démocratique du Congo à cause de la guerre qui y sévit. Longtemps, cette partie du pays est considérée comme l’épicentre des violences.

Ainsi, en créant le Fonds national des réparations des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité, la République démocratique du Congo a franchi un pas de géant dans la reconnaissance du statut des victimes et la prise en charge de la femme victime de viols en milieu de conflit.

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Cette séance de travail, renseigne le service de communication du Fonarev, a revêtu  deux caractères symboliques. Le premier, c’est celui de voir aboutir le processus de la mise en œuvre de cette structure sur l’ensemble du pays, alors que le deuxième, c’est de soutenir toutes ces victimes, qui désormais, ne sont plus seules.

« Où en est le processus ? Quelles sont les provinces cibles? A quand le début des réparations, quel est le nombre des victimes concernées par les réparations ? Autant de questions soulevées, et qui ont trouvé des réponses au cours de ce moment de travail, qui a permis à la Première Dame de se faire une nette idée sur la cartographie des incidents, les consultations des victimes pour évaluer leur besoin, les missions exploratoires dans les provinces ciblées, l’identification des victimes, et toutes les grandes étapes de la politique nationale de réparation des victimes, ainsi que sur l’installation du Fonarev à Kinshasa et dans les provinces du Nord Kivu, Haut Katanga, Lualaba, Kananga et Ituri

« Fonarev, c’est un bébé que je porte. Vous avez vu comment ce projet a emballé tout le monde. La communauté internationale, les Nations Unies. Le chef de l’Etat a apporté son soutien .Sachez que les yeux sont tournés vers vous.  A ce stade, je ne peux que vous souhaiter une bonne continuation, beaucoup de courage sagesse, amour, compassion, compréhension les uns envers les autres. Que Dieu vous accompagne », a déclaré la Première Dame, Denise Nyakeru Tshisekedi à l’issue de cette séance de travail.

Profitant de cette occasion, le Directeur général du Fonarev, a soulevé à l’endroit de la Première Dame, les contraintes rencontrées sur le terrain et le besoin du soutien du pouvoir public afin de bien accomplir les missions assignées à sa structure.

Soulignons que le passage de la Première Dame au siège du Fonarev s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale pour l’élimination des violences sexuelles en temps de conflit, instituée le 19 juin par l’Assemblée générale des Nations-Unies.

Cette journée met sous les feux des projecteurs cette tragédie humanitaire et donne de la voix à des millions de victimes à travers le monde et particulièrement celles se trouvant dans des camps de déplacés à l’Est de la République démocratique du Congo à cause de la guerre qui y sévit. Longtemps, cette partie du pays est considérée comme l’épicentre des violences.

Ainsi, en créant le Fonds national des réparations des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité, la République démocratique du Congo a franchi un pas de géant dans la reconnaissance du statut des victimes et la prise en charge de la femme victime de viols en milieu de conflit.

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