La reconnaissance du génocide commis en RDC était au centre d’un dialogue de haut niveau réunissant autorités, diplomates et société civile.

Le génocide commis en République démocratique du Congo demeure une réalité soutenue par plusieurs faits documentés, présentés à l’écosystème diplomatique et international ainsi qu’à la société civile congolaise. Ces éléments ont été mis en lumière lors d’un dialogue de haut niveau organisé sous forme de plaidoyer pour la reconnaissance du génocide perpétré en RDC.

Cette rencontre vise à renforcer les mécanismes de prévention et à favoriser l’émergence d’une paix durable fondée sur la vérité, la justice et la dignité des victimes. L’initiative est portée par le Fonds National des Réparations des Victimes des Violences Sexuelles liées aux Conflits et des Victimes des Crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité (FONAREV), avec l’appui technique de la Commission interinstitutionnelle d’aide aux victimes et d’appui aux réformes (CIA-VAR).

A l’ouverture des travaux, le ministre des Droits humains, Samuel Mbemba, a indiqué que ce cadre d’échanges constitue un appel adressé à la communauté internationale afin que les atrocités commises en RDC soient qualifiées de génocide dans les différents rapports internationaux, et non plus simplement de crimes.

De son côté, le directeur général du FONAREV, Patrick Fata, a souligné l’importance de cette démarche qui vise à obtenir justice pour les victimes et à préserver la mémoire collective.

Pour la CIA-VAR, représentée par son coordonnateur exécutif François Kakesse, ces enjeux nécessitent une approche multidimensionnelle impliquant les institutions, les partenaires internationaux et la société civile.

Les organisations de la société civile présentes à ces assises ont, quant à elles, appelé les Congolais à une mobilisation générale pour soutenir ce combat en faveur de la reconnaissance du génocide en RDC.

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