Les habitants vivant à proximité des forêts, des parcs nationaux et des zones protégées du Sud-Kivu demeurent particulièrement exposés au risque de transmission de la maladie à virus Ebola en raison de leurs interactions fréquentes avec certains animaux sauvages.
L’alerte est lancée par Théophile Kashosi, microbiologiste et secrétaire exécutif du comité provincial « Une Santé au Sud-Kivu ». D’après cet expert, les espèces telles que les primates et les chauves-souris figurent parmi les principaux réservoirs susceptibles de transmettre le virus à l’être humain.
Selon lui, plusieurs pratiques augmentent les risques de contamination, notamment les expéditions de chasse, la consommation de viande provenant de la faune sauvage ainsi que le contact direct avec des animaux retrouvés morts dans leur habitat naturel.
Face à cette menace, le spécialiste appelle les communautés riveraines à faire preuve d’une vigilance accrue et à respecter les mesures de prévention recommandées par les autorités sanitaires afin de réduire les risques d’apparition et de propagation de la maladie.

L’INSP insiste sur le respect des mesures barrières
L’INSP appelle la population Iturienne en particulier et celle des provinces environnantes mais aussi celle dont les villes sont touchées récemment au respect strict des mesures barrières pour limiter la propagation de la maladie à virus #Ebola :
✅ Lavez-vous régulièrement les mains à l’eau propre et au savon ou utilisez une solution hydroalcoolique ;
✅ Évitez tout contact avec une personne présentant des signes suspects de MVE ;
✅ En cas de symptômes tels que fièvre, maux de tête, vomissements, diarrhée, saignements ou douleurs musculaires, rendez-vous immédiatement dans le centre de santé le plus proche ou composez le *151#.
🔎 La vigilance et la prévention sauvent des