Un cas suspect de mpox a été signalé mercredi 09 septembre 2026 dans la zone de santé de Katana, en territoire de Kabare, au Sud-Kivu, chez une femme originaire du groupement de Luhihi.

Présentant notamment une forte fièvre et des irritations cutanées, la patiente a été transférée dans une structure hospitalière pour une prise en charge et des examens de laboratoire, selon des sources locales. En attendant les résultats, la société civile appelle la population à renforcer les mesures d’hygiène et à éviter tout contact avec les personnes présentant des symptômes suspects.

Des messages d’alerte font état de la présence d’un cas suspect de mpox dans la zone de santé de Katana. Des sources proches du secteur médical confirment qu’une personne présentant des signes compatibles avec cette maladie est actuellement suivie par les services de santé.

Selon Didier Ciza, président de la société civile du groupement de Luhihi, il s’agit d’une femme d’une trentaine d’années, reçue au centre de santé de Luihi Centre avec des symptômes nécessitant une évaluation médicale approfondie.

« Une maman d’une trentaine d’années a été reçue au centre de santé de Luhihi Centre, dans le groupement de Luihi, territoire de Kabare, avec des irritations sur son corps et une forte fièvre. Elle a été transférée à l’hôpital féminin pour une prise en charge adéquate et au diagnostic au laboratoire. En attendant le résultat, nous demandons à la communauté d’être vigilante et à respecter les mesures d’hygiène pour éviter les cas de contamination, parce que le cas est toujours au laboratoire et nous attendons les résultats des autorités sanitaires », a déclaré Didier Ciza.

A ce stade, aucune confirmation biologique d’un cas de mpox n’a été rapportée par les autorités sanitaires dans cette alerte locale. La prudence reste donc de mise, les symptômes évoqués pouvant être associés à plusieurs affections et nécessitant une confirmation par les examens de laboratoire.

Cette alerte intervient plusieurs mois après la levée, en avril 2026, de l’urgence nationale liée au mpox en République démocratique du Congo. Le ministère de la Santé avait toutefois appelé à maintenir la vigilance, en raison du risque de résurgence de la maladie dans certaines zones.

Dans le groupement de Luhihi, la société civile recommande ainsi à la population de respecter les mesures d’hygiène, notamment d’éviter les contacts physiques rapprochés avec toute personne présentant des symptômes inhabituels et de consulter rapidement une structure de santé en cas de signes suspects.

En attendant les résultats du laboratoire, les acteurs locaux appellent à éviter la panique et à privilégier les informations communiquées par les services sanitaires compétents.

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