Le Sud-Kivu totalise 2 871 infections de mpox depuis janvier 2026, pour deux décès enregistrés. Le bilan, dévoilé le 21 avril par la Division provinciale de la santé, met en évidence un recul notable de la transmission dans la province.
Les services sanitaires évoquent une diminution du rythme mensuel des nouvelles contaminations ainsi qu’une réduction du nombre de zones de santé affectées. Cette évolution, jugée encourageante, est détaillée par Justin Bengheya, en charge de l’information sanitaire, de la recherche et de la communication au sein de la DPS Sud-Kivu.
Selon les responsables sanitaires, cette tendance à la baisse s’explique notamment par le renforcement de la surveillance épidémiologique et l’amélioration de la prise en charge des cas suspects. Les équipes déployées sur le terrain poursuivent les activités de sensibilisation communautaire, axées sur les mesures de prévention et l’importance du signalement rapide des symptômes.
Malgré ces indicateurs en amélioration, les autorités appellent à la vigilance afin d’éviter toute reprise de l’épidémie. Elles insistent sur la nécessité de maintenir les efforts, tant au niveau des structures de santé que des populations, pour consolider les acquis et contenir durablement la propagation de la maladie.


