Plusieurs habitants des camps de Kilomoni, Kawizi et Kiliba, dans le territoire d’Uvira, au Sud-Kivu, sont privés d’eau potable depuis plus d’une semaine, à la suite des pluies torrentielles du 17 octobre. Le mouvement citoyen Machozi ya Raia alerte sur les risques sanitaires et appelle à une réhabilitation urgente des installations endommagées.
Dans ces camps, la situation préoccupe les habitants, contraints de trouver d’autres sources d’approvisionnement en eau pour répondre à leurs besoins quotidiens. La perturbation de la distribution d’eau potable fait suite aux fortes pluies qui se sont abattues sur la région le 17 octobre dernier.
Selon le mouvement citoyen Machozi ya Raia, cette interruption de l’approvisionnement pousse de nombreux ménages à utiliser l’eau du lac Tanganyika et des rivières environnantes, faute d’alternatives accessibles.
Cette dépendance à des sources d’eau potentiellement contaminées expose les populations à plusieurs maladies d’origine hydrique, notamment le choléra. Les enfants et les personnes les plus vulnérables pourraient être particulièrement exposés aux conséquences de cette situation.
Moussa, l’un des activistes du mouvement citoyen Machozi ya Raia, tire la sonnette d’alarme sur les difficultés rencontrées par les habitants. Il appelle à une intervention rapide afin de permettre aux ménages concernés de retrouver un accès régulier à l’eau potable.
Le mouvement citoyen réclame ainsi la réhabilitation urgente des installations endommagées par les pluies torrentielles, afin de rétablir l’approvisionnement dans les camps touchés. Une intervention rapide apparaît essentielle pour limiter les risques sanitaires et éviter une aggravation de la situation.
Alors que l’accès à l’eau potable demeure indispensable à la prévention des maladies, les habitants de Kilomoni, Kawizi et Kiliba attendent des mesures concrètes pour retrouver des conditions de vie plus sûres et préserver leur santé.


