L’Honorable Grâce Neema Paininye, élue du territoire d’Ango dans la province du Bas-Uele et questeure adjointe à l’Assemblée nationale, a saisi en urgence le Vice-ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), Théodore Kazadi Muayila, pour dénoncer de graves irrégularités qui gangrènent le secteur éducatif dans sa province.
Au cœur des échanges : l’existence de nombreuses écoles dites « fantômes administratifs », fonctionnant depuis plus de dix ans sans arrêtés ministériels.
Une situation préoccupante qui fragilise le système éducatif local et expose élèves comme enseignants à une insécurité administrative permanente.
Les enseignants non mécanisés en détresse
Autre point majeur soulevé par l’élue : la situation sociale alarmante des enseignants non mécanisés. Plusieurs d’entre eux prestent loyalement au service de l’État, mais ne perçoivent aucune rémunération faute de mécanisation. Un véritable cri de détresse auquel l’Honorable Grâce Neema demande une réponse immédiate.
Des promesses de mesures concrètes
En réaction, le Vice-ministre Théodore Kazadi Muayila a promis des mesures urgentes, notamment :
un accompagnement technique pour la régularisation des dossiers administratifs des écoles concernées ;
l’identification rapide des établissements non mécanisés et
l’examen prioritaire de la situation des enseignants en attente de prise en charge.
« Sans éducation, il n’y a pas de développement possible pour notre province. Il est impératif d’assurer un avenir meilleur à nos enfants », a déclaré l’Honorable Grâce Neema Paininye.
Une offensive pour redresser le secteur éducatif dans le Grand Oriental
Très engagée, l’élue d’Ango intensifie ses démarches au niveau national pour redresser le secteur éducatif dans l’espace Grand Oriental en général, et dans son fief électoral d’Ango en particulier. Son action s’inscrit dans la dynamique de la vision du Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, axée sur le développement intégral et durable des provinces.
Face à l’ampleur des irrégularités constatées, une intervention rapide et structurée des autorités compétentes s’impose pour éviter l’effondrement progressif du système éducatif dans le Bas-Uele.
Augustin Tsheza


