Samedi 7 mars 2025, un incendie déchire le quartier Mulambula à Bagira, selon la Nouvelle Dynamique de la société civile, NDSCI.
Des maisons consumées, des vies bouleversées, et des familles désormais confrontées à la perte totale de leurs biens. Aucun bilan provisoire n’est encore disponible, du moins pour l’instant, indique cette structure citoyenne. L’urgence : solidarité et assistance immédiate.
Le sinistre s’est déclenché à 11h dans une maison résidentielle, emportant tout sur son passage. Deux autres bâtiments ont été volontairement détruits pour freiner la propagation des flammes. « Je ne peux pas croire ce qui m’arrive… c’était ma maison, ma vie », confie Mme Mukendi, tenant ses enfants dans ses bras, tremblante.
Les témoins décrivent un chaos indescriptible. Les flammes rugissaient, les cris résonnaient, et la fumée étouffait tout espoir. « On courait dans tous les sens, essayant de sauver ce qu’on pouvait… c’était irréel », raconte M. Bisimwa, un voisin effaré par la violence de l’incendie.
Face à cette catastrophe, la Nouvelle Dynamique de la Société Civile de Bagira, NDSCI, appelle à une mobilisation générale. SHAMIKOLO KITWEMBILI BERTIN insiste : « Ces familles ont besoin de nous, de chaque citoyen capable de tendre la main. Même un petit geste peut changer leur sort ». Les autorités locales sont invitées à intervenir pour sécuriser le quartier et assister les sinistrés.
Les besoins sont urgents et variés : alimentation, eau potable, médicaments, vêtements, et matériaux pour reconstruire les maisons. Les habitants se mobilisent spontanément : « On doit se serrer les coudes. Bagira ne doit pas abandonner ses propres enfants », affirme M. Mbuyi, les yeux emplis de détermination.
Alors que la fumée se dissipe, le quartier Mulambula reste marqué par la tragédie. Pourtant, dans ce drame, la solidarité naît. Chacun peut agir pour aider ces familles à se relever. Le message est poignant : face à la destruction, l’unité et la compassion peuvent allumer la flamme de l’espoir.



