Déterminée à obtenir justice pour les enseignants et agents de l’Éducation nationale du territoire d’Ango, dans la province du Bas-Uélé, la Députée nationale et Questeure adjointe de l’Assemblée nationale, Grâce Neema Paininye, a une nouvelle fois porté leur dossier auprès du Vice-ministre de l’Education nationale et Nouvelle Citoyenneté, Théo Kazadi Muayila.
Reçue ce mardi 07 juillet 2026 dans le cabinet du Vice-ministre, l’élue d’Ango a plaidé avec insistance pour la mécanisation et la prise en charge par l’État des centaines d’enseignants et agents qui, depuis de nombreuses années, assurent l’éducation des enfants dans des conditions extrêmement difficiles, sans percevoir de salaire.
Selon Grâce Neema, plusieurs années après la dernière opération de mécanisation dans la province du Bas-Uélé, le territoire d’Ango demeure gravement marginalisé. Face à cette situation qu’elle qualifie d’inacceptable, elle a remis au Vice-ministre une liste exhaustive des enseignants et agents toujours non pris en charge, malgré leurs années de service.
Sensibilisé par cette réalité, le Vice-ministre Théo Kazadi Muayila a rassuré son interlocutrice de son engagement. Il a immédiatement instruit les services compétents, tant au niveau provincial que national, d’examiner ce dossier en priorité afin d’apporter une réponse rapide.
A l’issue de l’entretien, Grâce Neema s’est déclarée satisfaite de l’écoute accordée à son plaidoyer et a exprimé son espoir de voir cette démarche aboutir dans les meilleurs délais.
« Ce sera une immense satisfaction de voir ces enseignants, qui se sacrifient chaque jour pour l’avenir de nos enfants malgré toutes les difficultés, enfin bénéficier de leurs droits et être rémunérés par l’État », a-t-elle déclaré.
L’élue du Bas-Uélé a également salué la disponibilité du Vice-ministre et appelé le Gouvernement central à transformer rapidement cette volonté politique en actions concrètes afin de mettre un terme à une injustice qui dure depuis plusieurs années.
Enfin, elle a invité la population d’Ango à garder espoir tout en réaffirmant sa détermination à poursuivre son plaidoyer jusqu’à la résolution définitive de cette crise.
La situation des enseignants d’Ango constitue aujourd’hui un véritable test pour le Gouvernement central, appelé à garantir l’équité dans la prise en charge des agents publics sur toute l’étendue du territoire national. La mécanisation de ces enseignants ne représente pas seulement une obligation administrative, mais aussi un acte de justice sociale en faveur de ceux qui assurent l’avenir de la jeunesse congolaise.
Augustin Tsheza



