Face à la montée des tentatives d’escroquerie et aux rumeurs persistantes, le nouveau comité du Fonds de Solidarité des Victimes (FSVG/PT) clarifie la situation et appelle à une vigilance absolue.
C’est un rappel ferme de la part du comité de coordination : la phase d’enregistrement de nouvelles victimes est clôturée depuis longtemps.
Pourtant, des individus mal intentionnés, sans mandat ni qualité, sillonnent actuellement la ville pour extorquer des fonds à la population.
Ces arnaqueurs utilisent de faux documents ou d’anciennes fiches signées par l’ex-président, M. Bernard Kalombola, pour faire croire à une réouverture des listes. Le comité souligne que ces manœuvres n’ont d’autre but que de ternir l’image de l’association et de dépouiller les citoyens vulnérables.
Une procédure de vérification stricte au bureau de la Société Civile
Pour contrer cette fraude, la Présidente du FSVG/PT, Madame Godelive Etoka Bastin, a instauré une procédure rigoureuse de sécurisation des données; les victimes doivent se rendre physiquement au bureau situé dans les locaux de la Société Civile Forces Vives, se munir de son ancienne fiche originale avec objectif de vérifier la présence du nom dans la base de données officielle avant l’octroi de la nouvelle fiche sécurisée.
« Toute personne ne se retrouvant pas dans la base de données et tentant d’obtenir une fiche sera traduite en justice pour faux et usage de faux », prévient le communiqué officiel.

Un leadership uni pour garantir la transparence
Afin de dissiper tout malentendu, le Vice-Président du Fonds, Monsieur Jean Kalegamire Byenda, a tenu à rassurer les bénéficiaires. Pour garantir la continuité administrative et la légitimité des documents, les nouvelles fiches porteront la signature de l’ancien et du nouveau comité.
De son côté, Philémon Lutula, Secrétaire Rapporteur, a procédé à la lecture du procès-verbal de la dernière réunion stratégique du comité, confirmant la volonté de mettre fin aux « faux bruits » qui perturbent la sérénité du processus.
L’indemnisation est imminente
Le message final se veut porteur d’espoir. Selon Jean Kalegamire, les fonds destinés à l’indemnisation sont disponibles. L’actuelle opération de vérification est l’ultime étape pour s’assurer que l’argent parvienne aux véritables ayants droit.
« L’argent est là. Il suffit simplement de mettre de l’ordre pour que les vraies victimes soient enfin rétablies dans leurs droits », a-t-il conclu.
Augustin Tsheza


