Le Programme élargi de vaccination (PEV) salue le noble réalisé par le Réseau des journalistes « Amis de l’enfant » dans la sensibilisation et la documentation de la campagne de vaccination contre la poliomyélite dans la province du Haut Huele, déroulée du 16 au 18 avril 2026.
Visiblement trés ému de l’apport combien important des médias dans la sensibilisation des communautés pour une bon déroulement de cette campagne, qui avait pour cible les enfants de 0 à 5 ans, le médecin chef de zone du Programme Élargi de Vaccination (PEV), le docteur Venant Akafo, a déclaré toute sa satisfaction, en ces mots:
» Le premier mot, c’est de remercier pratiquement le réseau de journalistes. Sincèrement, c’est la première fois. C’est la première fois d’arriver à Isiro. Mais je sais que plusieurs fois, j’ai rencontré le réseau à Bunia, parce que plusieurs fois, on y va pour les revues annuelles dans le cadre de coopérations RDC-UNICEF. C’est à cette occasion-là que je suis toujours en contact avec ce réseau qui fait des interviews.
Bien qu’arrivé à la fin officielle de cette campagne de vaccination à cause de la logistique, le RJAE a pu tout même documenter dans les moindres détails cette grande activité sanitaire d’intérêt public, en commençant par la Division provinciale de la santé jusqu’au gouvernorat en passant par les prestataires, et enfin les ménages ou encore les bénéficiaires.
A Tely, l’un des quartiers de la commune de Kupa, au cœur de l’administration sanitaire de la ville au village Mamine, situé à une trentaine de kilometres au nord-est de la ville de la ville d’Isiro, où au total 6813 enfants ont été vaccinés, soit une couverture de 109,7%, c’était un parcours de combattants pour la délégation du RJAE d’effectuer cette distance sur une terre non battue, pleine de flac d’eau après la tombée de la pluie sur les motos. Le sacrifice était grand.
Une mission humanitaire, qui a donné tout son sens et a laissé un goût d’inachevé pour les autorités, qui ont trouvé des mots justes pour saluer l’engagement de cette structure de journalistes.
« Mais je dirais qu’il ne faut pas que ce soit la dernière fois, puisqu’il y a des choses qui se passent, qui doivent être connues de tous, parce que nous tous, nous savons que les enfants, ce sont des voix sans voix. Il faut qu’il y ait pratiquement d’autres voix qui puissent dire pratiquement ce qu’ils vivent et ce qu’ils font. Aussi, porter vraiment cela aux décideurs », a déclaré le médecin chef de zone PEV.

