Le second cas suspect de Mpox signalé dans la zone de santé de Kingasani, à Kinshasa, a été testé négatif au laboratoire. Quant au décès d’une jeune femme présentant des signes évocateurs de la maladie, il ne peut être attribué à la Mpox en l’absence d’une confirmation biologique.
Ces précisions ont été apportées ce lundi par le Directeur général de l’Institut national de santé publique (INSP), le Dr Mwamba Kazadi Dieudonné, lors de la réunion hebdomadaire de coordination stratégique multisectorielle consacrée aux menaces épidémiques en République démocratique du Congo.
Cette mise au point intervient après la diffusion, sur les réseaux sociaux, d’informations faisant état du décès de cette jeune femme dans la zone de santé de Kingasani.
A la suite des investigations menées, les résultats de laboratoire du second cas suspect vivant se sont révélés négatifs. S’agissant du décès rapporté, les autorités sanitaires appellent à la prudence dans l’interprétation des informations, soulignant qu’aucun lien avec la Mpox ne peut être établi sans confirmation biologique.
Face à cette situation, le DG de l’INSP exhorte la population à respecter strictement les mesures de prévention, à rester vigilante et à collaborer avec les équipes sanitaires. Il recommande également aux personnes présentant des symptômes suspects de se rendre dans une structure de santé pour une prise en charge appropriée.


