La zone de santé de Miti-Murhesa demeure sous vigilance face à la Mpox, une maladie qui continue de mobiliser les équipes sanitaires locales.
Au Centre de Traitement Mpox (CTM-Pox) de Lwiro, principal site de prise en charge des malades de cette aire de santé, la situation restait suivie de près en date du 4 janvier 2026.
Selon les données recueillies, 24 patients étaient hospitalisés au CTM-Pox au début de la journée. Dans le même temps, la surveillance communautaire a permis de détecter deux nouvelles alertes signalées au sein de la population. Après évaluation, ces alertes ont toutes été confirmées, portant à deux le nombre de nouveaux cas suspects admis, sans qu’aucun ne soit écarté. Un signe encourageant, illustrant le renforcement et la fiabilité croissante du système d’alerte communautaire.
Sur le plan technique, deux prélèvements biologiques ont été effectués en vue d’une confirmation en laboratoire. Aucun contact à risque n’a été identifié et aucun transfert de patients vers d’autres structures n’a été enregistré au cours de la journée, ce qui traduit une relative stabilité de la situation épidémiologique.
L’évolution clinique a cependant apporté une note d’espoir. Huit patients ont quitté le centre après guérison complète, réduisant sensiblement le nombre de personnes sous traitement. Ces patients, âgés de 5 mois à 20 ans, provenaient notamment des villages de Cegera, Kahungu, Lulonge, Chahoboka et Kashenyi, tous situés dans la zone de santé de Miti-Murhesa.
À l’issue de la journée du 4 janvier 2026, le CTM-Pox de Lwiro comptabilisait ainsi 18 cas actifs encore en prise en charge médicale. Aucun décès n’a été rapporté, un indicateur rassurant pour les autorités sanitaires et les communautés concernées.
Malgré cette évolution jugée relativement maîtrisée, la Mpox reste présente dans la zone. Les équipes de santé appellent la population à maintenir une surveillance communautaire accrue, à signaler rapidement tout cas suspect et à respecter rigoureusement les mesures de prévention. Une mobilisation collective jugée essentielle pour freiner durablement la propagation de la maladie à Miti-Murhesa.


