Close Menu

    Subscribe to Updates

    Get the latest creative news from FooBar about art, design and business.

    What's Hot

    Sud-Kivu : Les orphelins victimes silencieuses de la crise humanitaire et des conflits armés

    janvier 11, 2026

    Uvira face à l’urgence nutritionnelle : La malnutrition progresse, l’alerte est lancée

    janvier 10, 2026

    Grave pénurie d’eau à Kisangani: Un enfant de 10 ans se noie dans la rivière Tshopo 

    janvier 10, 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    ACTUALITES
    • Sud-Kivu : Les orphelins victimes silencieuses de la crise humanitaire et des conflits armés
    • Uvira face à l’urgence nutritionnelle : La malnutrition progresse, l’alerte est lancée
    • Grave pénurie d’eau à Kisangani: Un enfant de 10 ans se noie dans la rivière Tshopo 
    • Itombwe/Sud-Kivu : Trois nouveaux décès dus au choléra
    • Crise humanitaire à Uvira : Les prix flambent, la faim gagne les foyers, la misère s’installe
    • Fragilité du système de santé à Shabunda : Cinq femmes décédées en plein accouchement
    • Je pleure Médard Liévin Mbuyal Mangala
    • Sud-Kivu : Plus de 60 cas de choléra en deux semaines, 15 morts déjà à Itombwe
    • Sud-Kivu : L’accès aux soins de santé gravement compromis par la crise humanitaire à Kalehe, Kabare et Walungu
    • Alerte à Bukavu : Le Plampy’nut pour enfants malnutris vendu aux adultes
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube
    congocroissancecongocroissance
    Banner
    • Accueil
    • Actualités
    • Santé
    • Environnement
    • Femmes
    • Développement
    • Innovation
    • Education
    • Contact
    congocroissancecongocroissance
    Accueil » « Nous avons peur de rentrer chez nous » : Des Congolais confrontés à la faim et à une insécurité accrue
    Actualités Prince YassaBy Prince Yassa4 Mins Read14 Views

    « Nous avons peur de rentrer chez nous » : Des Congolais confrontés à la faim et à une insécurité accrue

    Prince YassaBy Prince Yassafévrier 28, 2025Aucun commentaire4 Mins Read
    © WFP/Michael Castofas Timusifu est l’une des quelque 700.000 personnes qui ont fui Goma.
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Environ 700.000 personnes ont été contraintes de quitter Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), lorsque la ville est tombée aux mains des rebelles du M23 en janvier. Le conflit s’étendant, beaucoup d’entre elles sont de nouveau en déplacement, mais un retour chez elles ne garantit pas la sécurité, signale une note d’ONU info, parvenu ce vendredi à congocroissance.com dans ce reportage de terrain.

    Le 9 février, les combattants du M23 ont donné à Tumusifu, à ses six enfants et à tous les autres résidents du camp de déplacés de Bulengo seulement 72 heures pour partir. Pour la deuxième fois en quelques semaines, ils ont dû récupérer leurs affaires et fuir.

    En janvier, ils faisaient partie des centaines de milliers de personnes qui ont cherché à se protéger des combats lorsque Goma est tombée aux mains du M23, mais Bulengo n’est plus en sécurité. Le retour dans la région de la ville est peut-être la seule option, mais elle est semée d’embûches.

    « On ne sait pas où aller »

    « Nous avons peur de rentrer chez nous », a expliqué Tumusifu, mère de six enfants, à des travailleurs humanitaires de l’ONU à l’époque. « Les combats font toujours rage dans notre village natal. Nous avons faim et n’avons pas d’argent pour nous aider. Nous attendons au bord de la route parce que nous ne savons pas où aller ».

    Depuis lors, la crise n’a cessé de s’aggraver. Après Goma, les combattants du M23 ont pris le contrôle de Bukavu, la capitale de la province du Sud-Kivu, et d’autres villes clés, et des milliers d’autres personnes ont été déplacées.

    Cette insécurité s’étend à Goma même, où des rapports font état de crimes et de violences ciblées. La mission de maintien de la paix de l’ONU en RDC, la MONUSCO, a décrit la situation sécuritaire dans les zones occupées par les rebelles du M23 comme « instable et hautement imprévisible ».

    Malgré les dangers et n’ayant nulle part où aller, Tumusifu et sa famille sont retournés dans leur village natal près de Goma. Les conditions sont extrêmement précaires. « La nourriture est notre plus grand besoin en ce moment », dit-elle. « Certains enfants meurent de faim. Il n’y a pas de médicaments car les cliniques sont fermées ».

    Comme beaucoup de personnes déplacées à Bulengo, Francine craignait pour la sécurité de sa famille.
    © WFP/Michael Castofas. Comme beaucoup de personnes déplacées à Bulengo, Francine craignait pour la sécurité de sa famille.

    « Nous ne choisirons pas une vie de déplacement »

    Lorsqu’elle a fui le camp de déplacés dans lequel elle vivait près de Goma, elle a été séparée de son mari. Elle a fui dans une direction avec cinq de ses enfants, tandis que son mari a fui dans une autre direction avec le sixième enfant du couple.

    « Nous ne nous sommes pas revus depuis », a-t-elle dit à des travailleurs humanitaires. « Je suis actuellement réfugiée dans une école, et nos vies sont encore plus difficiles qu’elles ne l’étaient dans les camps. Le plus difficile pour nous, c’est la pénurie de nourriture et le manque d’eau. Nous n’avons pas accès à un centre de santé ».

    Après le pillage de deux entrepôts du Programme alimentaire mondial (PAM) à Goma, 70 % de la nourriture qui y était stockée, soit environ 9.000 tonnes, a été confisquée, ce qui limite considérablement la capacité du PAM à venir en aide à la population.

    A travers le pays, les pillages ont gravement perturbé les opérations humanitaires, laissant plus de 450.000 personnes sans abri, sans nourriture ni eau.

    Malgré toutes ces difficultés, les gens rêvent toujours de retourner dans leurs foyers d’avant d’avoir été forcés de vivre dans des camps de déplacés.

    « Nous ne choisirons pas une vie de déplacement plutôt que la paix dans notre patrie », a déclaré Tumusifu. « Même si nous avons tout perdu – y compris nos fermes et notre bétail – nous avons les compétences nécessaires pour recommencer ».

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn WhatsApp Reddit Tumblr Email
    Prince Yassa
    • Website

    Related Posts

    Sud-Kivu : Les orphelins victimes silencieuses de la crise humanitaire et des conflits armés

    janvier 11, 2026

    Uvira face à l’urgence nutritionnelle : La malnutrition progresse, l’alerte est lancée

    janvier 10, 2026

    Grave pénurie d’eau à Kisangani: Un enfant de 10 ans se noie dans la rivière Tshopo 

    janvier 10, 2026
    Leave A Reply Cancel Reply

    DERNIERES ACTUALITES
    Actualités

    Sud-Kivu : Les orphelins victimes silencieuses de la crise humanitaire et des conflits armés

    By Prince Yassajanvier 11, 20260

    A l’occasion de la Journée mondiale des orphelins de guerre, célébrée le mardi 6 janvier,…

    Uvira face à l’urgence nutritionnelle : La malnutrition progresse, l’alerte est lancée

    janvier 10, 2026

    Grave pénurie d’eau à Kisangani: Un enfant de 10 ans se noie dans la rivière Tshopo 

    janvier 10, 2026

    Itombwe/Sud-Kivu : Trois nouveaux décès dus au choléra

    janvier 10, 2026
    Restez en contact
    • Facebook
    • Twitter
    • YouTube
    A propos de nous

    congocroissance.com est un média panafricain, membre du Réseau des médias africains pour la promotion de la Santé et de l’Environnement (REMAPSEN).

    Dernières Actualités
    Actualités

    Sud-Kivu : Les orphelins victimes silencieuses de la crise humanitaire et des conflits armés

    By Prince Yassajanvier 11, 20260

    A l’occasion de la Journée mondiale des orphelins de guerre, célébrée le mardi 6 janvier,…

    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest
    • Accueil
    • Actualités
    • Santé
    • Environnement
    • Femmes
    • Développement
    • Innovation
    • Education
    • Contact
    © 2026 congocroissance.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.