De fortes pluies accompagnées de vents violents ont provoqué d’importants dégâts matériels dans plusieurs villages de l’île d’Idjwi, dans la soirée du jeudi 15 octobre 2026.
Des maisons d’habitation, des établissements scolaires et des églises ont été endommagés ou détruits. Des champs de cultures ont également été affectés par les érosions, tandis que deux femmes auraient été frappées par la foudre, selon des sources locales.
Ces intempéries suscitent des inquiétudes parmi les habitants de l’île d’Idjwi. Plusieurs établissements scolaires ont perdu leurs toitures, notamment les écoles primaires EP Mahango 2, EP Bwiru et EP Bukere 2, ainsi que l’Institut Casi.
Des lieux de culte ont également été touchés. C’est notamment le cas de l’église Smirna, située dans le village de Bwina, au sein du groupement de Nyakalengwa.
Ces dégâts pourraient perturber le déroulement des activités scolaires, dans l’attente d’une évaluation complète des dommages et de la mise en œuvre d’éventuelles mesures de réhabilitation.
Dans la chefferie de Rubenga, les villages de Lweza et de Kagushu figurent parmi les localités touchées par les intempéries. Selon le chef du village de Lweza, huit maisons d’habitation et une église locale ont été détruites par un vent violent au cours de la soirée du jeudi 15 octobre. Des champs de haricots, d’arachides, de manioc et de bananiers auraient également été ravagés par les érosions.
A Kagushu, le bilan matériel serait encore plus lourd. Wenceslas Bishala, responsable d’une organisation locale de développement, fait état de plus de vingt maisons détruites au cours de la même soirée.
Les vents violents ont emporté ou arraché les toitures de plusieurs habitations, exposant ainsi des nombreuses familles aux intempéries et laissant certaines d’entre elles sans abri. L’ampleur exacte des dégâts matériels et des pertes agricoles reste à déterminer, dans l’attente d’une évaluation approfondie de la situation.
La destruction des habitations, des écoles et les dégâts causés aux cultures risquent d’aggraver les difficultés des ménages concernés, notamment ceux qui ont perdu leur logement ou une partie de leurs moyens de subsistance.
Les organisations locales plaident pour une évaluation des besoins afin de déterminer le nombre de familles affectées, les besoins en abris d’urgence, en bâches, en vivres et en articles ménagers essentiels, ainsi que les éventuelles interventions nécessaires pour sécuriser les bâtiments scolaires.


