Des acteurs de la société civile du groupement de Kalonge, en territoire de Kalehe (Sud-Kivu), dénoncent une série d’actes de vandalisme visant plusieurs établissements scolaires. Ils appellent les autorités à ouvrir une enquête et à renforcer la sécurité autour des écoles afin de préserver le droit à l’éducation.
La société civile du groupement de Kalonge, en territoire de Kalehe, alerte sur des actes de vandalisme perpétrés par des individus non identifiés contre plusieurs établissements scolaires de cette partie du Sud-Kivu. Dans un entretien accordé à notre correspondant dans la région, mercredi 8 juillet 2026, ses représentants affirment que ces attaques mettent en péril le fonctionnement normal des écoles.
Selon cette structure, les auteurs de ces actes se livrent notamment au vol de matériels didactiques, au sabotage des installations scolaires ainsi qu’à la destruction de certains bâtiments. Ces dégradations affectent directement les conditions d’apprentissage des élèves, déplorent les acteurs de la société civile.
Parmi les établissements touchés figurent l’école primaire Kachesha, l’institut Wamingundu, l’école primaire Kifunzi, etc précise la même source, sans avancer de bilan chiffré des pertes enregistrées.
Face à cette situation, l’inspection territoriale de la société civile de Kalehe demande aux autorités compétentes d’ouvrir des enquêtes afin d’identifier les auteurs de ces actes et de les traduire en justice. Elle appelle également au renforcement des dispositifs de sécurité autour des établissements scolaires pour prévenir de nouvelles attaques.
En attendant une réaction des autorités, la société civile estime que la protection des infrastructures scolaires demeure indispensable pour garantir la continuité de l’enseignement et préserver le droit des enfants à une éducation dans un environnement sûr.


