Les épreuves pratiques de l’Examen d’État, session 2025-2026, ont débuté ce lundi 4 mai à Bukavu, dans la province du Sud-Kivu. Cette étape clé du parcours scolaire concerne des milliers d’élèves finalistes engagés dans la dernière ligne droite de leur cycle secondaire.
Le lancement officiel s’est déroulé dans un établissement scolaire de la place, en présence des responsables du secteur éducatif et des autorités provinciales. À cette occasion, les organisateurs ont mis en avant les efforts consentis pour garantir un encadrement rigoureux, tant sur le plan logistique que sécuritaire.
Les responsables de l’éducation ont salué la mobilisation des autorités locales, soulignant les mesures prises pour assurer la protection des épreuves, la sécurisation des centres et le bon accompagnement des candidats tout au long du processus.
Un appel appuyé a été lancé aux élèves, invités à faire preuve de sérieux, de discipline et de confiance en leurs capacités. Les encadreurs ont insisté sur l’importance de capitaliser les connaissances acquises durant l’année scolaire afin d’aborder ces épreuves avec assurance.
De leur côté, les superviseurs ont été exhortés à faire preuve de responsabilité et d’impartialité dans l’exercice de leur mission, afin de garantir la transparence et la crédibilité de cette évaluation nationale.
Les autorités provinciales ont, pour leur part, encouragé les candidats à adopter un comportement exemplaire, en évitant toute tentative de fraude ou d’indiscipline. Elles ont également assuré que toutes les dispositions ont été prises pour un déroulement sans perturbation.
D’après les données officielles, plus de 42 mille candidats participent cette année dans la province éducationnelle concernée, avec une majorité de filles. Ils sont répartis dans plus d’une centaine de centres d’examen, couvrant la ville de Bukavu et plusieurs territoires environnants.
Organisées chaque année en République démocratique du Congo, ces épreuves pratiques constituent une phase déterminante pour les élèves finalistes. Elles permettent notamment d’évaluer leurs compétences techniques avant les prochaines étapes certificatives.
Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et institutionnels dans l’Est du pays, les autorités éducatives entendent maintenir le calendrier scolaire et garantir l’égalité des chances entre tous les candidats.



